La peinture de scènes de genre

La représentation de la vie quotidienne ou de faits anecdotiques est très appréciée au cours de la seconde moitié du 19e siècle.

Les scènes de genre, trouvent au 19e siècle une période favorable et se multiplient en une infinie variété. La scène de genre est souvent sous tendue par un idéal moral, comme les valeurs familiales. Le musée Petiet en présente un certain nombre.

Les tableaux à sujets sociaux, représentant des travailleurs et même des grèves sont facilement acceptés aux Salons parisiens.

Edouard Dantan, qui à partir des années 1889-1890 peint avec précision des ateliers d'artisans en lumière naturelle, nous fait entrer dans une Serre en construction (vers 1890).

Les scènes plus sociales, même si elles se veulent réalistes, donnent une vision  pittoresque ou idéalisée. Cela est flagrant chez Marie Petiet avec ses Blanchisseuses (1881) vêtues de belles étoffes, ou sa Marchande posant devant un décor de draperie.

Ces représentations ont parfois une teinte folkloriste comme avec le Pardon en Bretagne de Deyrolles ou Ronde d’enfants de Alexandre Antigna.

le Pardon en Bretagne de  Deyrolles

Elles illustrent souvent la vie bourgeoise, dans son aspect le plus flatteur : réunion de femmes, dans Ma femme et ses sœurs (1904) de Henry Caro Delvaille, réunion familiale dans La famille Saglio, par Xavier Prinet.

Ma femme et ses sœurs (1904) de Henry Caro Delvaille

Rubrique: