La peinture de portraits

Le Musée Petiet témoigne de l’engouement pour le portrait au 19e siècle.

Le portrait à l'huile connaît, au 19e siècle, un succès jamais atteint et les formats des toiles s’agrandissent. En effet, ce genre permet à la bourgeoisie, qui a  accédé au pouvoir, de montrer son triomphe. Financiers, industriels, propriétaires terriens, patrons de la presse, professions libérales, ont les moyens de passer commande aux peintres. Ils ornent leurs salons  du portrait de leur épouse, de leur famille et transmettent par la même occasion l’image de leur réussite à la postérité.

Le Musée Petiet témoigne de cette tendance par le nombre important de portraits de famille sur ses cimaises :

Paul Chabas, La femme de l’artiste, Jaques Emile Blanche, Portrait de la mère de l’artiste, 1895, Jules Cayron, Mme J .C , 1911.

Le portrait rend compte de la position sociale du modèle, comme sur cette toile d'Hubert Etcheverry.

 

Hubert-Denis Etcheverry, Portrait de Monsieur Lacroisade_crédit photographique Images Bleu Sud, Philippe Benoist

Dans La famille Saglio, Xavier Prinet représente des amis à lui, les Saglio dont les deux frères étaient bien connus, l’un comme peintre de genre et de portraits, l’autre comme décorateur de théâtre et d’opéra.

 

René-Xavier Prinet, Portrait de la famille Saglio_crédit photographique Images Bleu Sud, Philippe Benoist

 

 

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