RENCONTRE AVEC L'ÉCRIVAIN ÉRIC VUILLARD / RENDEZ-VOUS LITTÉRAIRE

Date de l'évènement: 
Samedi 18 Octobre 2014
A 17h, à la Maison du Banquet & des générations, abbaye de Lagrasse.

Dans le cadre des Rendez-vous de la librairie, la Maison du Banquet & des générations accueille l’écrivain l’écrivain Eric Vuillard, à l’occasion de la parution de son nouveau roman : Tristesse de la terre – Une histoire de Buffalo Bill Cody (Actes Sud, août 2014).

«  Alors, le rêve reprend. Des centaines de cavaliers galopent, soulevant des nuages de poussière. On a bien arrosé la piste avec de l’eau, mais on n’y peut rien, le soleil cogne. L’étonnement grandit, les cavaliers sont innombrables, on se demande combien peuvent tenir dans l’arène. C’est qu’elle fait cent mètres de long et cinquante de large ! Les spectateurs applaudissent et hurlent. La foule regarde passer ce simulacre d’un régiment américain, les yeux sortis du crâne. Les enfants poussent pour mieux voir. Le cœur bat. On va enfin connaître la vérité. » (Éric Vuillard).

A travers le portrait romanesque de cet incroyable personnage qu'était Buffalo Bill, c'est un pan peu glorieux mais fascinant de l'Histoire américaine, de l'extermination des Indiens à la création de la société du spectacle, qu'Éric Vuillard analyse avec finesse, ironie et gravité.

Magnifique ! Et quelle force !

Tristesse de la terre fait partie des quinze romans sélectionnés pour le Prix Goncourt  2014.


Éric Vuillard est en résidence à la Maison du Banquet durant l'automne 2014.

Éric Vuillard, né en 1968 à Lyon, est écrivain et cinéaste. Il vit actuellement à Rennes. Il est l’auteur de six livres, Le Chasseur (Michalon, 1999) et aux éditions Léo Scheer : Bois vert (2002), Tohu (2005) et Conquistadors (2009), récompensé par le prix Ignatius J. Reilly 2010. Il a publié en 2012 deux récits aux éditions Actes Sud, La Bataille d’Occident et Congo.
Il a réalisé deux films, L’homme qui marche (2007) et Mateo Falcone (2009) - une adaptation de la nouvelle de Prosper Mérimée.

 

À propos de Tristesse de la terre :

«  Alors, le rêve reprend. Des centaines de cavaliers galopent, soulevant des nuages de poussière. On a bien arrosé la piste avec de l’eau, mais on n’y peut rien, le soleil cogne. L’étonnement grandit, les cavaliers sont innombrables, on se demande combien peuvent tenir dans l’arène. C’est qu’elle fait cent mètres de long et cinquante de large ! Les spectateurs applaudissent et hurlent. La foule regarde passer ce simulacre d’un régiment américain, les yeux sortis du crâne. Les enfants poussent pour mieux voir. Le cœur bat. On va enfin connaître la vérité. » (Éric VuillardA travers le portrait romanesque de cet incroyable personnage qu'était Buffalo Bill, c'est un pan peu glorieux mais fascinant de l'Histoire américaine, de l'extermination des Indiens à la création de la société du spectacle, qu'Éric Vuillard analyse avec finesse, ironie et graMagnifique ! Et quelle force !

Tristesse de la terre fait partie des quinze romans sélectionnés pour le Prix Goncourt  2014.

 

 

Éric Vuillard est en résidence à la Maison du Banquet durant l'automne 2014.

Éric Vuillard, né en 1968 à Lyon, est écrivain et cinéaste. Il vit actuellement à Rennes. Il est l’auteur de six livres, Le Chasseur (Michalon, 1999) et aux éditions Léo Scheer : Bois vert (2002), Tohu (2005) et Conquistadors (2009), récompensé par le prix Ignatius J. Reilly 2010. Il a publié en 2012 deux récits aux éditions Actes Sud, La Bataille d’Occident et Congo.
Il a réalisé deux films, L’homme qui marche (2007) et Mateo Falcone (2009) - une adaptation de la nouvelle de Prospe

À propos de Congo : « Belle et riche de fulgurances, cette écriture, parfois tremblante d’émotion, nous entraîne de la conférence de Berlin (1884), où l’Europe se partagea l’Afrique, à la jungle... Vuillard écrit comme Goya peignait la guerre ; il est aussi juste dans la compassion que dans l’anathème et parvient à sortir de l’oubli à la fois les crimes commis et leurs pauvres victimes. ». Olivier Pascal-Mousselard, Télérama

« Commencée dans le ricanement, l’histoire finit par tordre d’émotion le lecteur. Comment fait Éric Vuillard ? » Alain Nicolas, L’Humanité.

Son dernier roman, Tristesse de la terre – Une histoire de Buffalo Bill Cody, paraît en août 2014, chez Actes Sud.

À propos de Tristesse de la terre :
«  Alors, le rêve reprend. Des centaines de cavaliers galopent, soulevant des nuages de poussière. On a bien arrosé la piste avec de l’eau, mais on n’y peut rien, le soleil cogne. L’étonnement grandit, les cavaliers sont innombrables, on se demande combien peuvent tenir dans l’arène. C’est qu’elle fait cent mètres de long et cinquante de large ! Les spectateurs applaudissent et hurlent. La foule regarde passer ce simulacre d’un régiment américain, les yeux sortis du crâne. Les enfants poussent pour mieux voir. Le cœur bat. On va enfin connaître la vérité. » (Éric Vuillard).

A travers le portrait romanesque de cet incroyable personnage qu'était Buffalo Bill, c'est un pan peu glorieux mais fascinant de l'Histoire américaine, de l'extermination des Indiens à la création de la société du spectacle, qu'Éric Vuillard analyse avec finesse, ironie et gravité.
Magnifique ! Et quelle force !
Tristesse de la terre fait partie des quinze romans sélectionnés pour le Prix Goncourt  2014.


Éric Vuillard est en résidence à la Maison du Banquet durant l'automne 2014.
Éric Vuillard, né en 1968 à Lyon, est écrivain et cinéaste. Il vit actuellement à Rennes. Il est l’auteur de six livres, Le Chasseur (Michalon, 1999) et aux éditions Léo Scheer : Bois vert (2002), Tohu (2005) et Conquistadors (2009), récompensé par le prix Ignatius J. Reilly 2010. Il a publié en 2012 deux récits aux éditions Actes Sud, La Bataille d’Occident et Congo.
Il a réalisé deux films, L’homme qui marche (2007) et Mateo Falcone (2009) - une adaptation de la nouvelle de Prosper Mérimée.
À propos de Congo : « Belle et riche de fulgurances, cette écriture, parfois tremblante d’émotion, nous entraîne de la conférence de Berlin (1884), où l’Europe se partagea l’Afrique, à la jungle... Vuillard écrit comme Goya peignait la guerre ; il est aussi juste dans la compassion que dans l’anathème et parvient à sortir de l’oubli à la fois les crimes commis et leurs pauvres victimes. ». Olivier Pascal-Mousselard, Télérama
« Commencée dans le ricanement, l’histoire finit par tordre d’émotion le lecteur. Comment fait Éric Vuillard ? » Alain Nicolas, L’Humanité.
Son dernier roman, Tristesse de la terre – Une histoire de Buffalo Bill Cody, paraît en août 2014, chez Actes Sud.
 À propos de Tristesse de la terre :

«  Alors, le rêve reprend. Des centaines de cavaliers galopent, soulevant des nuages de poussière. On a bien arrosé la piste avec de l’eau, mais on n’y peut rien, le soleil cogne. L’étonnement grandit, les cavaliers sont innombrables, on se demande combien peuvent tenir dans l’arène. C’est qu’elle fait cent mètres de long et cinquante de large ! Les spectateurs applaudissent et hurlent. La foule regarde passer ce simulacre d’un régiment américain, les yeux sortis du crâne. Les enfants poussent pour mieux voir. Le cœur bat. On va enfin connaître la vérité. » (Éric Vuillard).

A travers le portrait romanesque de cet incroyable personnage qu’était Buffalo Bill, c’est un pan peu glorieux mais fascinant de l’Histoire américaine, de l’extermination des Indiens à la création de la société du spectacle, qu’Éric Vuillard analyse avec finesse, ironie et gravité.

Magnifique ! Et quelle force !

Tristesse de la terre fait partie des quinze romans sélectionnés pour le Prix Goncourt  2014.

Éric Vuillard est en résidence à la Maison du Banquet durant l’automne 2014.

Éric Vuillard, né en 1968 à Lyon, est écrivain et cinéaste. Il vit actuellement à Rennes. Il est l’auteur de six livres, Le Chasseur (Michalon, 1999) et aux éditions Léo Scheer : Bois vert (2002), Tohu (2005)et Conquistadors (2009), récompensé parle prix Ignatius J. Reilly 2010. Il a publié en 2012 deux récits aux éditions Actes Sud, La Bataille d’Occident et Congo.
Il a réalisé deux films, L’homme qui marche (2007) et Mateo Falcone (2009) – une adaptation de la nouvelle de Prosper Mérimée.

À propos de Congo : « Belle et riche de fulgurances, cette écriture, parfois tremblante d’émotion, nous entraîne de la conférence de Berlin (1884), où l’Europe se partagea l’Afrique, à la jungle… Vuillard écrit comme Goya peignait la guerre ; il est aussi juste dans la compassion que dans l’anathème et parvient à sortir de l’oubli à la fois les crimes commis et leurs pauvres victimes. ». Olivier Pascal-Mousselard, Télérama

« Commencée dans le ricanement, l’histoire finit par tordre d’émotion le lecteur. Comment fait Éric Vuillard ? » Alain Nicolas, L’Humanité.

Son dernier roman, Tristesse de la terre – Une histoire de Buffalo Bill Cody, paraît en août 2014, chez Actes Sud.

 À propos de Tristesse de la terre :

«  Alors, le rêve reprend. Des centaines de cavaliers galopent, soulevant des nuages de poussière. On a bien arrosé la piste avec de l’eau, mais on n’y peut rien, le soleil cogne. L’étonnement grandit, les cavaliers sont innombrables, on se demande combien peuvent tenir dans l’arène. C’est qu’elle fait cent mètres de long et cinquante de large ! Les spectateurs applaudissent et hurlent. La foule regarde passer ce simulacre d’un régiment américain, les yeux sortis du crâne. Les enfants poussent pour mieux voir. Le cœur bat. On va enfin connaître la vérité. » (Éric Vuillard).

A travers le portrait romanesque de cet incroyable personnage qu’était Buffalo Bill, c’est un pan peu glorieux mais fascinant de l’Histoire américaine, de l’extermination des Indiens à la création de la société du spectacle, qu’Éric Vuillard analyse avec finesse, ironie et gravité.

Magnifique ! Et quelle force !

Tristesse de la terre fait partie des quinze romans sélectionnés pour le Prix Goncourt  2014.

Éric Vuillard est en résidence à la Maison du Banquet durant l’automne 2014.

Éric Vuillard, né en 1968 à Lyon, est écrivain et cinéaste. Il vit actuellement à Rennes. Il est l’auteur de six livres, Le Chasseur (Michalon, 1999) et aux éditions Léo Scheer : Bois vert (2002), Tohu (2005)et Conquistadors (2009), récompensé parle prix Ignatius J. Reilly 2010. Il a publié en 2012 deux récits aux éditions Actes Sud, La Bataille d’Occident et Congo.
Il a réalisé deux films, L’homme qui marche (2007) et Mateo Falcone (2009) – une adaptation de la nouvelle de Prosper Mérimée.

À propos de Congo : « Belle et riche de fulgurances, cette écriture, parfois tremblante d’émotion, nous entraîne de la conférence de Berlin (1884), où l’Europe se partagea l’Afrique, à la jungle… Vuillard écrit comme Goya peignait la guerre ; il est aussi juste dans la compassion que dans l’anathème et parvient à sortir de l’oubli à la fois les crimes commis et leurs pauvres victimes. ». Olivier Pascal-Mousselard, Télérama

« Commencée dans le ricanement, l’histoire finit par tordre d’émotion le lecteur. Comment fait Éric Vuillard ? » Alain Nicolas, L’Humanité.

Son dernier roman, Tristesse de la terre – Une histoire de Buffalo Bill Cody, paraît en août 2014, chez Actes Sud.

 À propos de Tristesse de la terre :

«  Alors, le rêve reprend. Des centaines de cavaliers galopent, soulevant des nuages de poussière. On a bien arrosé la piste avec de l’eau, mais on n’y peut rien, le soleil cogne. L’étonnement grandit, les cavaliers sont innombrables, on se demande combien peuvent tenir dans l’arène. C’est qu’elle fait cent mètres de long et cinquante de large ! Les spectateurs applaudissent et hurlent. La foule regarde passer ce simulacre d’un régiment américain, les yeux sortis du crâne. Les enfants poussent pour mieux voir. Le cœur bat. On va enfin connaître la vérité. » (Éric Vuillard).

A travers le portrait romanesque de cet incroyable personnage qu’était Buffalo Bill, c’est un pan peu glorieux mais fascinant de l’Histoire américaine, de l’extermination des Indiens à la création de la société du spectacle, qu’Éric Vuillard analyse avec finesse, ironie et gravité.

Magnifique ! Et quelle force !

Tristesse de la terre fait partie des quinze romans sélectionnés pour le Prix Goncourt  2014.

Éric Vuillard est en résidence à la Maison du Banquet durant l’automne 2014.

Éric Vuillard, né en 1968 à Lyon, est écrivain et cinéaste. Il vit actuellement à Rennes. Il est l’auteur de six livres, Le Chasseur (Michalon, 1999) et aux éditions Léo Scheer : Bois vert (2002), Tohu (2005)et Conquistadors (2009), récompensé parle prix Ignatius J. Reilly 2010. Il a publié en 2012 deux récits aux éditions Actes Sud, La Bataille d’Occident et Congo.
Il a réalisé deux films, L’homme qui marche (2007) et Mateo Falcone (2009) – une adaptation de la nouvelle de Prosper Mérimée.

À propos de Congo : « Belle et riche de fulgurances, cette écriture, parfois tremblante d’émotion, nous entraîne de la conférence de Berlin (1884), où l’Europe se partagea l’Afrique, à la jungle… Vuillard écrit comme Goya peignait la guerre ; il est aussi juste dans la compassion que dans l’anathème et parvient à sortir de l’oubli à la fois les crimes commis et leurs pauvres victimes. ». Olivier Pascal-Mousselard, Télérama

« Commencée dans le ricanement, l’histoire finit par tordre d’émotion le lecteur. Comment fait Éric Vuillard ? » Alain Nicolas, L’Humanité.

Son dernier roman, Tristesse de la terre – Une histoire de Buffalo Bill Cody, paraît en août 2014, chez Actes Sud.

 À propos de Tristesse de la terre :

«  Alors, le rêve reprend. Des centaines de cavaliers galopent, soulevant des nuages de poussière. On a bien arrosé la piste avec de l’eau, mais on n’y peut rien, le soleil cogne. L’étonnement grandit, les cavaliers sont innombrables, on se demande combien peuvent tenir dans l’arène. C’est qu’elle fait cent mètres de long et cinquante de large ! Les spectateurs applaudissent et hurlent. La foule regarde passer ce simulacre d’un régiment américain, les yeux sortis du crâne. Les enfants poussent pour mieux voir. Le cœur bat. On va enfin connaître la vérité. » (Éric Vuillard).

A travers le portrait romanesque de cet incroyable personnage qu’était Buffalo Bill, c’est un pan peu glorieux mais fascinant de l’Histoire américaine, de l’extermination des Indiens à la création de la société du spectacle, qu’Éric Vuillard analyse avec finesse, ironie et gravité.

Magnifique ! Et quelle force !

Tristesse de la terre fait partie des quinze romans sélectionnés pour le Prix Goncourt  2014.

Éric Vuillard est en résidence à la Maison du Banquet durant l’automne 2014.

Éric Vuillard, né en 1968 à Lyon, est écrivain et cinéaste. Il vit actuellement à Rennes. Il est l’auteur de six livres, Le Chasseur (Michalon, 1999) et aux éditions Léo Scheer : Bois vert (2002), Tohu (2005)et Conquistadors (2009), récompensé parle prix Ignatius J. Reilly 2010. Il a publié en 2012 deux récits aux éditions Actes Sud, La Bataille d’Occident et Congo.
Il a réalisé deux films, L’homme qui marche (2007) et Mateo Falcone (2009) – une adaptation de la nouvelle de Prosper Mérimée.

À propos de Congo : « Belle et riche de fulgurances, cette écriture, parfois tremblante d’émotion, nous entraîne de la conférence de Berlin (1884), où l’Europe se partagea l’Afrique, à la jungle… Vuillard écrit comme Goya peignait la guerre ; il est aussi juste dans la compassion que dans l’anathème et parvient à sortir de l’oubli à la fois les crimes commis et leurs pauvres victimes. ». Olivier Pascal-Mousselard, Télérama

« Commencée dans le ricanement, l’histoire finit par tordre d’émotion le lecteur. Comment fait Éric Vuillard ? » Alain Nicolas, L’Humanité.

Son dernier roman, Tristesse de la terre – Une histoire de Buffalo Bill Cody, paraît en août 2014, chez Actes Sud.

 

Entrée libre et gratuite

Renseignements auprès de la Maison du Banquet & des générations

04 68 32 63 89

lamaisondubanquet@orange.fr

www.lamaisondubanquet.fr